Le contexte de l’installation des Cordeliers
L’archevêque de Bordeaux, le cardinal François de Sourdis, donna sa bénédiction, mais mourut avant de voir l’œuvre achevée. Quand tout fut prêt, l’archiprêtre de Bourg, Jean-Pierre de Maleret, curé de Gauriac, se transporta « audit bourg de Saint-André », en compagnie du Père Lespinasse, « observantin définiteur de la Province d’Aquitaine et nombre d’autres religieux dudit ordre ». Après avoir chanté solennellement les vêpres dans l’église paroissiale le 1er juillet 1628, il déclara au vicaire perpétuel le sujet de sa commission et s’entendit avec lui pour fixer l’ordre des cérémonies du lendemain. Le 2 juillet 1628, après le chant de l’office et de la messe, après une prédication « faicte par le R.P. Legros, religieux du dict ordre », on partit de l’église de Saint-André en procession. Arrivés à « l’église et chapelle St-Estienne, exécutant notre commission », raconte l’abbé de Maleret dans son procès-verbal, « avons faict planter la dite croix devant la porte de ladite église, entrer et faict sortir les dits religieux dans ladite église, dans laquelle ils ont faict célébrer la saincte messe, iceux menés au cimetière…. Place, appartenance et dépendance de la dite église St-Etienne donnée par ledit seigneur … pour le logement des religieux. »
Texte de Christophe Meynard / ARHAL (association historique et archéologique du cubzaguais)

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